Les penne rigate sont assaisonnés du pesto de roquette maison (publié ici) et accompagnés de pointes d’asperges sautées, de pignon de pin et de copeaux de parmesan. Symbole de l’Italie, la pâte est consommée entre les anti-pasti (légumes grillées, mozzarella, charcuterie, etc.) et la viande et le poisson qui sont généralement servis seuls. La pâte est donc un met à elle seule, le plus souvent agrémenté d’une sauce, ou pour les puristes juste arrosée d’un filet d’huile, mais jamais en accompagnement d’une viande ou d’un poisson (déformation des gastronomies étrangères à l’Italie).
Penne Rigate au Pesto de Roquette et Asperge Verte
Publié le - Mis à jour le · Par Fabrice

Préparation : 15 minutes / Cuisson : 12 minutes
Ingrédients pour 4 personnes :
- 1 botte d’asperge verte
- 360 de penne rigate
- 3 cuil. à soupe de pesto de roquette (recette ici)
- 100 g de pignon de pin
- 40 g de parmesan
- herbes fraîches
- huile d’olive
- sel
- poivre
Raccourcir les asperges vertes. Couper les têtes et conserver les tiges pour faire une soupe ou un caviar. Emincer les têtes d’asperge dans le sens de la longueur. Dans une sauteuse, chauffer un filet d’huile d’olive et sauter les pointes d’asperge pendant 8 à 10 minutes à feu moyen.
Dans un grand volume d’eau bouillante et salée, cuire le penne rigate selon le temps de cuisson de l’emballage (compter 11 minutes pour la marque Barilla). Egoutter et arroser d’un léger filet d’huile. Ajouter aussitôt le pesto de roquette et mélanger. Rectifier l’assaisonnement avec le sel et le poivre.
Servir les penne rigate dans des assiettes creuses. Répartir les têtes d’asperges sautées. Parsemer de copeaux de parmesan et pignon de pin. Décorer avec quelques herbes fraîches.
Coin conseils :
- La pâte ne se mange qu’avec un seul couvert : la fourchette
- La pâte se cuit dans l’eau bouillante et salée mais jamais avec un filet d’huile
Classée dans Entrées Chaudes
À propos de Fabrice

Fabrice
Né en 1971 en Bourgogne, Fabrice a appris à cuisiner en famille avant l’École hôtelière de Paris. Acheteur pendant dix ans pour un groupe de restaurants parisiens, il signe ici une cuisine de saison et du marché, nourrie de ses voyages.